Le Marketing Book Finance 2010 décrypte les marchés de la banque et de l’assurance

Dans un premier volume, le Marketing Book 2010 livre une somme considérable de chiffres sur la population française, depuis des données démographiques jusqu’à leurs pratiques culturelles, sportives, de loisirs… Après un deuxième volume consacré aux marchés de produits de grande consommation, son 3e opus, de 160 pages, est consacré aux marchés de la Finance.

Le Marketing Book Finance 2010 décrypte les marchés de la banque et de l’assurance

  • A travers une vision transversale des marchés, l’ouvrage analyse dans un premier temps l’impact de la crise sur les revenus et le patrimoine des Français et leurs attitudes face aux établissements financiers.
  • Le deuxième chapitre, dédié à l’univers concurrentiel, décrypte les nouvelles approches clients des opérateurs financiers (relation clients, stratégies produits), l’exploitation des nouvelles technologies dans les canaux de distribution et les stratégies d’investissements publicitaires. Le chapitre consacre également un volet à la Responsabilité Sociale des Entreprises et au mécénat.
  • Enfin et surtout, la moitié de cette analyse (80 pages) est consacrée aux produits, et passe en revue, les comptes courants, les cartes bancaires, l’épargne, l’assurance-vie, le crédit, les assurances dommage, les complémentaires santé et les services à la personne, en faisant, pour chacun d’eux, un état des lieux des comportements des particuliers, des stratégies des acteurs, des nouveaux produits…

Babette Leforestier, Directrice des études documentaires de TNS Sofres, donne le ton de ce vaste panorama et analyse les marchés de la finance 2010, en titrant son édito « Comment se préparer à l’éphémère ? »

« La vie, la santé, l’amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? » Laurence Parisot, patronne du MEDEF, s’exprimait ainsi il y a quelques années. Elle avait raison. Nous y sommes. La vie, la santé, l’amour et le travail sont éphémères. Une vie risquée. Tellement risquée que les banques ne veulent pas toujours en prendre leur part. On a coutume de parler « d’aversion au risque », quand il s’agit de la frilosité des particuliers à investir dans les produits financiers dont ils ne savent pas si, un jour, ils en retireront des fruits. Les banquiers et, dans une moindre mesure, les assureurs, se posent la même question : quelle est la rentabilité à terme de leurs clients ? Jusqu’où prendre des risques… »

Marketing BOOK 2010 – Editeur TNS SOFRES

Tarifs : Format papier + Version électronique Volume 1 (Français et convergence numérique – 240 pages)  et 3 (finance – 160 pages) : format papier 2 750 euros HT + Accès électronique 1 600 euros HT.

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