Les marchés immobiliers en Ile-de-France au premier trimestre 2011

Les marchés immobiliers en Ile-de-France au premier trimestre 2011Premiers résultats et perspectives – Hausse des prix toujours soutenue dans un marché encore dynamique.

> Nombre de ventes de logements anciens :

Après un mois de décembre 2010 qui aura connu une activité exceptionnelle (19.400 ventes), et de nombreuses acquisitions d’anticipation, l’activité dans l’ancien s’est modérée en ce début d’année, avec 10.000 ventes conclues en Ile-de-France en janvier, puis en février 2011. Les volumes de ventes des deux premiers mois de l’année se sont érodés par rapport aux volumes de la période de référence 1999-2007, où l’on enregistrait en moyenne 12.600 ventes en janvier et 11.800 en février.

Le bilan de la période décembre 2010 à février 2011 reste très bien orienté, avec 39.200 logements anciens vendus, soit une hausse de 7% sur un an (6% pour les appartements et 9% pour les maisons).

Les évolutions disponibles sur mars font apparaître une activité soutenue, qui laisserait pour l’ensemble du 1er trimestre 2011 un volume de ventes approchant celui du 1er trimestre 2010.

L’activité immobilière en Ile-de-France reste donc soutenue.

> Prix de vente des logements anciens :

Le rythme de hausse des prix demeure élevé en Ile-de-France en ce début d’année.

Sur l’ensemble de la région, le prix des appartements anciens calculé fin janvier* 2011 atteint 5 140 euros le m², en hausse de 1,2% par rapport à celui calculé fin décembre* 2010 (5 080 euros). En février* 2011, il atteint 5 200 euros, soit un nouvel accroissement de 1,2% par rapport à janvier*.

Pour une maison, le prix en Ile-de-France est passé de 297 900 euros en décembre* 2010 à 298 600 euros en janvier* 2011 (+0,2%). A fin février* 2011, il dépasse le seuil des 300 000 euros pour atteindre 301 400 euros (+1% par rapport à janvier*).

Dans Paris, les indicateurs avancés sur les avant-contrats montrent que le mouvement de forte hausse des prix va se poursuivre, au moins jusqu’à la fin du mois de juin. Le cap des 8.000 euros sera vraisemblablement atteint à la fin du 1er semestre.

Les tensions spécifiques qui affectent le marché de la capitale et au-delà (même si c’est à un moindre niveau) l’ensemble de l’Ile-de-France, conduisent à analyser avec prudence l’évolution du marché immobilier. D’un côté, l’offre de biens reste très insuffisante pour faire face à la demande, en Ile-de-France et plus encore dans la capitale. Cette pénurie attise la hausse des prix. Mais d’un autre côté, le niveau des prix est devenu particulièrement élevé et le rythme actuel de hausse ne parait pas tenable à moyen terme.

Passé le 1er semestre, la situation reste donc incertaine. L’état du marché sera fonction du contexte économique, de l’ampleur des hausses de taux d’intérêt pour les crédits à l’habitat, des perspectives des ménages mais aussi d’anticipations de toute sorte, tant des vendeurs que des acquéreurs.

* Le nombre de ventes et les indices de prix sont calculés sur 3 mois :

« Février * » correspond à la période allant de décembre à février, « janvier * » à la période allant de novembre à janvier et « décembre * » à la période allant de octobre à décembre.

Pour rappel : les chiffres de l’immobilier publiés par les Notaires de Paris – Ile-de-France

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